Ô Sagesse jadis rencontrée ! C'est donc toi devant moi qui marchais aux jours de mon enfance,
Que de pays ensemble parcourus ! Que de hasards et que d'années !
Et après une longue séparation la joie de ces retrouvailles inopinées !
Qui tient les yeux levés sur toi ne craint point l'hésitation ou le vertige.
Tout à la vision de ta face devient connaissable et doré.
Paul Claudel
