Vidéos Témoins de vie

 

Pere frechet

 

 

 

" La tristesse n'est pas chrétienne, les chrétiens tristes sont des imposteurs..."

Georges Bernanos

 

 

 

 

Notre Dame de la Salette

Lieu du second pèlerinage de France après Lourdes...Le 19 septembre 1846 dans les alpages au dessus du village de La Salette dans le département de l'Isère, deux enfants bergers, Maximin Giraud et Mélanie Calvat, disent avoir rencontré " une Belle Dame" en pleurs, toute de lumière...Elle leur confie un message de conversion pour "tout son peuple"...

 

Chant Jean-Claude Gianadda

 

Alain Mejias : l'ancien anar devenu fan de Marie

Artiste anarchiste, athée sans Dieu ni maître vivant dans un univers 100% "sexe, drogue et rock'n'roll", Alain Mejias se convertit en 2013. Pourtant il ne demandait rien à Dieu, ne Le cherchait pas et voilà qu'un jour, "La Vierge Marie est venue à ma rencontre le dimanche 8 septembre 2013 alors que je me promenais rue d´Assas..."

 

Monseñor, le dernier voyage d'Óscar Romero

À la fin des années 1970, les Salvadoriens vivent sous l'emprise d'une oligarchie soutenue par les paramilitaires. L'archevêque de San Salvador, Óscar Romero, prend alors la parole pour soutenir les pauvres et les indigènes qui s'insurgent. Monté à partir d'images d'archives et d'entretiens disponibles, le film éclaire, sans effet lacrymal, son action et son discours, avant d'analyser les terribles conséquences de son assassinat. L'archevêque de San Salvador assassiné en 1980, dont le procès en canonisation est en cours, est aujourd´hui l'une des figures les plus populaires de l'Église latino-américaine.

 

 

Claire de Castelbajac que ma joie demeure

 

Une louange vivante à Dieu
Le 22 janvier 1975, à l’hôpital de Toulouse, vers 17 heures, Claire rejoint la Maison du Père, âgée de 21 ans, emportée en quelques jours par une méningite foudroyante que rien ne laissait prévoir. Elle était prête. Peu de temps auparavant, elle déclarait : « Je suis tellement heureuse que si je mourais maintenant, je crois que j’irais tout droit au Ciel, puisque que le Ciel c’est la louange de Dieu et j’y suis déjà. » Son corps repose dans l’abbaye cistercienne de Boulaur (Gers).     

 

 

Humble parmi les humbles, le père Jean Fréchet

 

Un engagement au service des plus pauvres qu’il a lui-même si bien résumé. « 45 ans de lutte contre la misère et l’exclusion et de marche avec les Pauvres à leurs côtés m’ont tué. Petit à petit j’ai tout perdu. Ma vie, ma santé, ma force, mon argent. Je n’ai plus rien ! Je suis ruiné, j’ai tout perdu … mais j’ai peut être tout gagné. Car désormais je suis un homme libre. J’ai gardé la Foi. De toutes façons, j’irai jusqu’au bout de ce combat. Quoi qu’il arrive. Et quelles qu’en soient les conséquences ». Ce combat il l’a en effet mené jusqu’au bout accompagnant des centaines de personnes dans leurs parcours de vie, des parcours souvent bien cabossés. Un demi-siècle durant il posa une à une les pierres d’un royaume où les « pauvres seraient enfin les invités de la société et des églises »...

 

 

Michael Lonsdale : " Soeur Emmanuelle a changé ma vie"

 

" Ne soyons ni fascinés par le clinquant des choses , ni désespérés par leur néant . Il est possible de s'élever infiniment au-dessus . Pascal nous enseigne qu'il existe ô combien , une troisième voie . C'est en accrochant notre charrue à une étoile qu'elle s'envolera et nous arrachera au néant . Cette étoile est celle de l'Amour , cette voie est celle du Coeur . C'est le troisième ordre du coeur qui donne à nos vies leur sens , leur poids d'éternité . Seul l'Amour permet , avec notre grandeur et notre misère , de demeurer dans la Joie..." Soeur Emmanuelle 

 

 

La foi d'écrire avec Christian Bobin

 

Claude Clorennec retranscrit dans ce documentaire l’extrême délicatesse de l’écrivain Christian Bobin. Fils d’un père dessinateur à l’usine Schneider du Creusot et d’une mère calqueuse, son œuvre puise dans les souvenirs de son enfance, marquée par la solitude et l’atmosphère des hauts fourneaux. Les bruits des vélos des ouvriers à la sortie de l’usine, le rythme des marteaux pilons, nourrissent l’imaginaire de Christian Bobin, qui porte sur le travail un regard distancié. « Ivrognes de l’efficacité », les hommes justifient leur existence par le travail et demeurent prisonniers des apparences, niant leur pudeur, leur sensibilité. Christian Bobin écrit pour cette « majorité taciturne qui mange sa vie en silence, qui traverse sa vie sur la pointe des pieds »...